Solutions de cryothérapie pour le traitement des lésions cutanées
Les systèmes Cryoalfa sont conçus pour la destruction contrôlée des lésions cutanées bénignes par le froid. Ils s’adressent aux professionnels de santé à la recherche d’un dispositif fiable pour traiter notamment les verrues, excroissances cutanées, kératoses, fibromes ou lésions vasculaires superficielles.
La technique par le froid permet une intervention rapide, sans préparation complexe, avec un excellent confort pour le patient. Les traitements peuvent être répétés si nécessaire et ne requièrent aucun entretien technique de l’appareil.
Deux modes de congélation au choix
Congélation par applicateur de contact
Dans ce mode, le protoxyde d’azote (N₂O) est utilisé pour refroidir un embout contact fermé, en métal palladié/plaqué or, disponible en plusieurs tailles (3, 5 et 7 mm).
L’applicateur est positionné directement sur la lésion, ce qui permet une action localisée, précise et maîtrisée, sans diffusion inutile du froid vers les tissus sains.
Congélation par application directe
La congélation peut également être réalisée par diffusion directe du N₂O à l’aide d’un microcapillaire.
Cette technique garantit une température stable de -89 °C tout au long de l’application, assurant une efficacité homogène sur la zone ciblée.
Précision et reproductibilité
Les dispositifs Cryoalfa assurent une température constante sur le site de traitement, permettant des résultats fiables et reproductibles.
Une application de quelques secondes suffit pour traiter des lésions superficielles de taille courante, avec une profondeur et un diamètre maîtrisés.
Utilisation simple au quotidien
Le système fonctionne avec des cartouches de gaz interchangeables, faciles à installer :
16 g : jusqu’à 27 applications de 10 secondes
25 g : jusqu’à 36 applications de 10 secondes
Rentabilité et démarche durable
Les systèmes Cryoalfa offrent une solution économique grâce à l’absence de consommables complexes et de maintenance.
Seule la cartouche de gaz est remplacée, limitant les déchets et les coûts d’exploitation.
